Mesure de la stabilité implantaire des implants chargés immédiatement et différés pendant la phase de cicatrisation : étude clinique RFA avec implants SLA ITI.

Publication scientifique en implantologie dentaire complications et suivi des traitements implantaires

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Auteurs

Bischof M., Nedir R., Szmukler-Moncler S., Bernard J-P., Samson J.

Titre

Mesure de la stabilité implantaire des implants chargés immédiatement et différés pendant la phase de cicatrisation : étude clinique RFA avec implants SLA ITI.

Journal

Clinical Oral Implants Research 15:529-539, 2004

Résumé

Résumé : L’objectif de la présente étude était (1) de mesurer la stabilité primaire des implants ITI placés dans les deux mâchoires et de déterminer les facteurs influençant l’indice de stabilité implantaire (ISQ) déterminé par la méthode de fréquence de résonance, et (2) de suivre la stabilité des implants durant les 3 premiers mois de cicatrisation et d’évaluer les différences éventuelles entre les implants mis en charge immédiatement (IL) et les implants mis en charge différée (DL). Les groupes IL et DL comprenaient respectivement 18 patients/63 implants et 18 patients/43 implants. Les implants IL étaient mis en charge après 2 jours ; les implants DL suivaient une procédure en un temps avec cicatrisation sans charge. L’ISQ a été enregistré avec un appareil Osstell (Integration Diagnostics AB, Göteborg, Suède) lors de la pose de l’implant, puis après 1, 2, 4, 6, 8, 10 et 12 semaines. La stabilité primaire était influencée par la mâchoire et par le type d’os. L’ISQ était plus élevé dans la mandibule (59,8 ± 6,7) que dans le maxillaire (55,0 ± 6,8). Il était significativement plus élevé dans l’os de type I (62,8 ± 7,2) que dans l’os de type III (56,0 ± 7,8). La position, la longueur, le diamètre des implants et la profondeur d’insertion (implants « esthetic plus ») n’affectaient pas la stabilité primaire. Après 3 mois, le gain de stabilité était plus important dans la mandibule que dans le maxillaire. L’influence du type d’os s’estompait et la qualité osseuse n’affectait plus la stabilité implantaire. L’analyse par fréquence de résonance n’a révélé aucune différence de stabilité entre les implants IL et DL durant la période de cicatrisation. La stabilité est restée constante ou a légèrement augmenté durant les 4 à 6 premières semaines, avant de progresser plus nettement. Un implant DL et un implant IL ont échoué ; les deux étaient des implants de 8 mm placés dans l’os de type III. Au contrôle à 1 an, le taux de survie des implants IL et DL était respectivement de 98,4 % et 97,7 %. Cette étude n’a montré aucune différence de stabilité implantaire entre les protocoles IL et DL durant les 3 premiers mois. Les bridges de portée réduite en région postérieure et les réhabilitations complètes du maxillaire avec des implants ITI sablés-mordancés se sont révélés hautement prévisibles.

Mots-clés

Mots-clés : étude clinique, mise en charge immédiate, stabilité implantaire, implants ITI, stabilité primaire, analyse de fréquence de résonance

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