L'implantologie consiste à remplacer la racine de la dent manquante par une vis en titane, l'implant

Implantologie

Depuis plus de 17 ans, Ardentis Clinique Dentaire propose une implantologie d’excellence, pratiquée au sein du groupe.

La planification du traitement, la chirurgie, les réhabilitations prothétiques et le suivi sont réalisés par une équipe performante et expérimentée permettant de satisfaire les exigences de qualité de nos patients.

Notre équipe de chirurgiens est à la pointe de la technique et de la recherche. Elle est régulièrement sollicitée pour former des confrères à l’implantologie en Suisse et à l’étranger. Elle publie régulièrement dans des journaux scientifiques internationaux.

L’étroite collaboration avec des fournisseurs de systèmes implantaires mondialement reconnus tels que Straumann AG et Biomet 3i assure une garantie et une traçabilité parfaite de tous les matériaux que nous utilisons. La planification du traitement implantaire, les compétences des chirurgiens, la qualité des matériaux et la stricte évaluation des facteurs de risques inhérents à chacun de nos patients nous permettent d’atteindre des taux de succès particulièrement élevés, de plus de 95% après 10 ans.

Entre janvier 1995 et décembre 2011, 8009 implants ont été posés sur 3456 patients (2.3 implants par patient). Le taux de survie implantaire dans nos cliniques Ardentis est de 98.3% sur 17 ans.

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La pose d’un implant dentaire

L’implantologie consiste à remplacer la racine de la dent manquante par une vis en titane, l’implant. Cette vis aura pour fonction de supporter une dent, un pont ou de stabiliser une prothèse amovible. Actuellement, plus de 95% des remplacements des dents manquantes se font par des implants. Le matériau titane est solide et biocompatible.

Pose d'un implant dentaire à l'aide d'une vis en titane.

Dans plus de 90% des cas, la pose d’implants dentaire est un acte simple. Elle nécessite une seule intervention sous anesthésie locale pour le placement des implants. Deux à trois mois plus tard, les couronnes définitives (prothèses fixes) ou les attachements (prothèses amovibles) sont mises en place sans besoin d’anesthésie.

La pose d’implants permet de pallier aux édentements unitaires, partiels ou complets.

Cas d’un édentement unitaire

Grâce à la pose d’un implant, il n’est plus nécessaire de mutiler les dents saines adjacentes pour tenir la prothèse.

Photo d'un édentement unitaire.Edentement Unitaire

Cas d’un édentement partiel

Édentement à la mandibule.Edentement à la mandibule

Lorsque plusieurs dents manquent, la prothèse amovible est facilement évitable par l’implantologie. La pose d’implants permet d’éviter les ponts de grande portée et la mutilation des dents adjacentes.

Pose de deux vis en titane pour un édentement partielEdentement partiel

Cas d’un édentement complet

Dans le cas d’un édentement complet, la prothèse totale (dentier) peut être entièrement supprimée par la pose de couronnes unitaires et de bridges

Mise en place d'une prothèse dentaire totale.Edentement complet – Suppression de la prothèse totale

Un procédé plus simple consiste à stabiliser une prothèse amovible avec des implants munis de bouton pression

Stabilisation de la prothèse totale par des boutons-pressionEdentement complet – Stabilisation de la prothèse totale par des boutons-pression

L’utilisation d’implants avec barre permet d’améliorer l’ancrage de la prothèse. Plus de risque de perdre votre prothèse ! Vous pouvez retrouver ainsi fonctionnalité, esthétique, stabilité et confort masticatoire optimal.

Image de synthèse d'une prothèse totale.Stabilisation de la prothèse totale par une barreEdentement total – Stabilisation de la prothèse totale par une barre

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Le traitement

Le traitement se déroule en trois étapes:

Descriptions des trois étapes du traitement; étape pré-implantaires, la chirurgie et la phase prothétique.

Etape 1 : Consultations pré-implantaires

La première visite a pour but de :

  • connaître le patient si celui-ci n’est pas déjà patient de Ardentis : anamnèse, problème dentaire,
  • définir les souhaits et les attentes du patient,
  • confirmer la faisabilité du traitement (anamnèse, structure osseuse, etc.),
  • confirmer l’acquiescement et la bonne volonté du patient pour le traitement et son suivi,
  • donner un devis approximatif,
  • effectuer un bilan bucco-dentaire des autres problèmes,
  • donner les explications simples du traitement.

Un orthopantomogramme est généralement réalisé lors de cette visite. Il permet une bonne visualisation de l’anatomie de la sphère buccale du patient et ainsi de mesurer les niveaux osseux, d’appréhender les difficultés anatomiques et de choisir les dimensions des implants.

Un orthopantomogramme permet une bonne visualisation de l'anatomie de la sphère buccale du patient.Exemple d’orthopantomogramme

Chaque décision à la pose d’implants est individualisée. Elle dépend de l’historique médical du patient, de l’intérêt de l’utilisation d’implants, des risques éventuels et de l’accord du médecin traitant. Le choix du traitement se fera en fonction des facteurs anatomiques, du souhait du patient et des coûts. Le praticien informera le patient des risques de manière claire et l’intervention ne se fera qu’après consentement libre et éclairé du patient.

La deuxième consultation permet :

1) d’établir le plan de traitement :

  • séquence de traitement,
  • devis définitif,
  • information du patient de manière précise,
  • analyse radiologique,
  • réalisation des modèles de départ,
  • information du patient sur les autres soins à effectuer avant le traitement implantaire,

2) de planifier les rendez-vous.

L’analyse radiologique pourra nécessiter des radiographies localisées ou encore un scann permettant une vision en 3 dimensions de l’anatomie de la zone à implanter. Depuis peu, il existe des appareils de radiographie spécifiques pour la chirurgie buccale permettant l’acquisition d’images avec environ 15x moins d’irradiation qu’un scanner traditionnel. Les patients des cliniques Ardentis bénéficient d’un appareil de ce type depuis 2009. L’examen radiographique a lieu à Lausanne et est ensuite transféré par notre réseau interne dans le dossier radiologique du patient.

Etape 2 : La chirurgie

Une couverture antibiotique est prescrite en prémédication de la pose des implants afin d’éviter les infections. Elle est à prendre la veille de l’intervention et à poursuivre 5 jours après. Un anti-inflammmatoire devra être pris 1 heure avant. Il est inutile de venir à l’intervention à jeun.

La pose des implants se fait sous anesthésie locale. On estime à environ 1h le temps d’intervention pour la pose d’un implant unitaire. Les douleurs post-opératoires sont très faibles et peuvent être rapidement et efficacement soulagées par des analgésiques. Une légère tuméfaction de la joue peut se produire, plus rarement un hématome. Le patient peut reprendre une activité dès la fin de l’intervention ; la pose d’implants ne nécessite pas un arrêt de travail. Une semaine après l’intervention, les points de suture sont ôtés et le site implanté est contrôlé.

Etape 3 : La phase prothétique

Une vis de fermeture est généralement introduite dans l’implant pour la période de cicatrisation qui dure environ 4 à 8 semaines. Après la cicatrisation, cette vis est enlevée ; les éléments prothétiques sont fixés sur les implants.

Dans nos cliniques Ardentis, par souci de la qualité des produits et des prestations, nous privilégions les installations, fournisseurs et laboratoires suisses.

Vis de cicatrisation

Pose d’une couronne cimentée sur implant:

Implant en bouche avec moignon modèle en plâtre
couronne à poser implant réhabilité

Le suivi

Une bonne hygiène bucco-dentaire et des contrôles réguliers par le médecin-dentiste ou l’hygiéniste dentaire sont le meilleur garant de la stabilité et du succès de vos implants à long-terme. En l’absence de facteur de risque, les implants dentaires n’ont théoriquement pas de durée de vie limitée et sont soumis à une évolution comparable à celle de nos dents naturelles. Les pièces fournies par le fabricant sont garanties à vie.

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L’augmentation osseuse

Dans les cas où les mâchoires ont un déficit osseux, le volume osseux pourra être augmenté en largeur et hauteur. Nous privilégions systématiquement les interventions les moins traumatisantes. Une technique d’augmentation simple, simultanée à la pose de l’implant, sera préférée.

Cas d’augmentation verticale

Certains patients peuvent présenter des déficits osseux en hauteur. On a alors recours à l’augmentation osseuse verticale. Elle est le plus souvent utile au niveau du sinus.

Dans nos cliniques dentaires Ardentis, le recours à des greffes osseuses sous anesthésie générale ne se fait pratiquement jamais. Nos priorités sont d’éviter l’autogreffe et les procédures chirurgicales lourdes et longues. L’évolution des techniques et des matériaux offre à présent des solutions moins invasives et plus rapides, même en cas d’atrophie osseuse sévère. Des substituts osseux sont généralement utilisés à la place de greffons autogènes. Notamment, au maxillaire, nous privilégions quand cela est possible la pose d’implants sans matériau de comblement en utilisant la technique des sinus-ostéotomes. Cette technique est moins invasive que celle des sinus-lift puisqu’elle ne nécessite pas l’ouverture d’une fenêtre dans la paroi latérale du maxillaire. Nous avons décrit cette méthode et nos très bons résultats obtenus à long-terme dans des revues internationales d’implantologie.

Technique d’élévation sinusienne du maxillaire avec les sinus-ostéotomes

Pose d'implant sans matériau de comblement par la technique des sinus-ostéotomes.

Pose d’implant sans matériau de comblement par la technique des sinus-ostéotomes. Hauteur initiale osseuse du maxillaire : 3mm

A la mandibule, le problème de la faible hauteur osseuse peut être contourné par l’utilisation d’implants courts.

Utilisation d'implant court dans une faible hauteur osseuse à la mandibule postérieure.

Utilisation d'implant court dans une faible hauteur osseuse à la mandibule postérieure, phase 2.Utilisation d’implant court dans une faible hauteur osseuse à la mandibule postérieure.

Cas d’augmentation latérale

La largeur « idéale » de l’os de la mâchoire doit être supérieure à 6 mm afin de permettre la pose d’un implant de diamètre « standard » de 4 mm. Pour des largeurs inférieures, une augmentation de crête osseuse est alors nécessaire.

Schéma de l'augmentation latérale ou de crête osseuse Schéma de l'augmentation latérale ou de crête osseuse
Schéma de l’augmentation latérale ou de crête osseuse
Exemple d'augmentation latérale à la mandibule.Augmentation latérale à la mandibule. Exemple d'augmentation latérale à la mandibule, phase 2.Suppression de la prothèse amovible

En savoir plus sur la chirurgie buccale

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Contre-indications au traitement implantaire en implantologie

Les contre-indications majeures à la pose d’implants sont rares. Elles incluent les risques d’endocardite, le port de prothèse valvulaire, le diabète non-équilibré, les radiothérapies cervico-faciales et les déficits immunitaires sévères.

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Facteurs de risque

Il est à signaler que le tabagisme, l’alcoolisme, la maladie parodontale (maladie des gencives), une mauvaise hygiène buccale et l’absence de suivi régulier peuvent influencer le succès du traitement. Le taux d’échec est deux fois plus faible chez les non-fumeurs que chez les fumeurs.

Les éventuelles maladies de la gencive (lichen, leucokératose…) sont à traiter avant la pose d’implants, ainsi que toutes les infections voisines du site implantaire.

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Exemples de prix pratiqués dans les cliniques Ardentis

Pose d’implant unitaire région molaire et couronne : à partir de CHF 3’000.-

Pose d’implant unitaire région incisive et couronne : à partir de CHF 3’800.-

Pose de deux implants et couronnes : à partir de CHF 5’800.-

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